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TRANSPORT EN COMMUN : Toutes les places assises peuvent désormais être occupées

La mesure semblait produire le contraire de l’effet attendu. Si le nombre de passagers étaient réduit dans les cars Ndiaga Ndiaye et autres minibus Tata, plusieurs dizaines de voyageurs étaient obligés de se regrouper au niveau des arrêts. Ces regroupements pouvaient durer plusieurs heures avec tous les risques d’une possible contamination du virus.

Suite à l’assouplissement de certaines restrictions jusque-là prises par le chef de l’Etat dans le cadre de la lutte contre l’épidémie à coronavirus, les associations de transporteurs attendaient avec impatience les mesures d’accompagnements concernant leur secteur. Surtout que, lors du dernier conseil des ministres, lors de son message à la Nation, le 11 mai dernier, le président de la République avait annoncé la couleur en disant avoir demandé au gouvernement de “prévoir les assouplissements nécessaires au transport public, afin de permettre aux travailleurs agricoles de rejoindre leurs localités”.

Aujourd’hui, ces assouplissement vont toucher l’ensemble du secteur. En effet, le ministère des infrastructures et des transports terrestres explique que désormais toutes les places assises peuvent être occupées dans les différents types de véhicules de transport en commun.

Pour rappel, au début de la pandémie, les transporteurs avaient reçu pour injonction de nettoyer et désinfecter les véhicules de transport, de prendre les températures des différents voyageurs avant leur embarquement et, surtout, de réduire à moitié les nombres de places assises. Parmi ces mesures édictées, seule la réduction du nombre de voyageurs a été appliquée tant bien que mal par les transporteurs. En dehors de la société national de transport public, Dakar Demm Dikk, qui respecte (seulement) la réduction du nombre de places, les autres (minibus Tata, Ndiaga Ndiaye et autres taxis) n’obtempèrent que sous l’effet de la contrainte.

Les agents de la compagnie de la circulation de la police nationale et les gendarmes n’hésitent pas à notifier une contravention aux chauffeurs récalcitrants.

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