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RAPATRIEMENT DES ÉTUDIANTS BLOQUÉS EN CHINE : Abdoul Mbaye fait allusion à l’avion présidentiel

La polémique continue d’enfler depuis les déclarations du président de la République, Macky Sall selon lesquelles, les moyens logistiques ne sont pas réunis pour procéder au rapatriement des étudiants sénégalais bloqués en Chine, dans la province de Wuhan surtout où sévit un redoutable épidémie du coronavirus.
Ce matin, des parents de ces étudiants sénégalais ont fait face à la presse pour dire toute leur inquiétude face à cette situation. Et, visiblement, l’union des parents d’élèves et d’étudiants du Sénégal qui fait fi des 500 mille francs octroyés aux « otages » de Wuhan, demande à l’Etat du Sénégal de prendre ses responsabilités pour rapatrier « immédiatement » ces étudiants.
« L’Etat a le devoir d’assister tout sénégalais qui se trouve dans une situation difficile », enseigne Abdoulaye Fané, le président de la structure qui également, estime que l’Etat devrait s’inspirer des pays qui sont en train de s’organiser pour mettre ne place un dispositif de rapatriement de leurs concitoyens vivants en Chine.
Cette sortie de l’union des parents d’élèves et d’étudiants du Sénégal a été précédée par celle du président de l’ONG Horizon sans frontière qui dénonçait un « aveu d’échec » du président de la République et exigeait également le rapatriement des étudiants sénégalais établis à Wuhan.

Ce mercredi, en début de soirée l’ancien Premier ministre Abdoul Mbaye a ajouté sa voie à ce concert. Pour le président du parti alliance pour la citoyenneté et le travail (ACT), fait d’abord remarquer que « les moyens ont toujours été disponibles pour les incessants voyages de l’avion de commandement ». Et, poursuit-il, « le voyage en Corée était lui aussi prévu sans contrainte budgétaire. Son annulation permet de faciliter celui du rapatriement de nos compatriotes pris dans le piège du Coronavirus. Un dispositif spécial local serait mis en place pour protéger l’équipage pendant le voyage et pour la mise en quarantaine requise des rapatriés à leur arrivée pendant 14 jours. Ce dernier système devrait d’ailleurs être déjà pensé et effectif pour pouvoir faire face au moindre cas qui serait décelé », enseigne l’ancien Premier ministre sur sa page Facebook.

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