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« Les cas importés devraient cesser à partir du 4 avril », Dr Abdoulaye Bousso

Parmi les 132 patients sous traitement, deux sont dans une situation grave dont un sous traitement respiratoire. Et, à entendre le docteur Abdoulaye Bousso, le Sénégal n’est pas au bout de ses peines : d’autres « cas graves » pourraient en effet surgir. Toutefois, la courbe des contaminations pourrait descendre à partir du 4 avril.

Depuis l’apparition de la maladie le 2 mars dernier, c’est la première fois que le nombre de cas a atteint la vingtaine. Aussi, c’est la première fois que les autorités sanitaires parlent de cas graves. Et, malheureusement, à écouter le directeur du centre des opérations d’urgences sanitaires (COUS), ce ne sera pas la dernière fois. « Nous venons d’avoir nos premiers cas graves dont l’un est sous assistance respiratoire. Ce sont des personnes âgées qui avaient d’autres maladies sous-jacentes. Ce sont des cas qui sont prévisibles. Il faut s’attendre à avoir d’autres cas graves », prévient le Docteur Abdoulaye Bousso.

Par ailleurs, avec plus de détails, le docteur Bousso est revenu sur la situation de la maladie dans le pays. Ainsi révèle-t-il, 1441 tests ont été effectués à ce jour. Parmi ces tests 162 sont revenus positifs et 28 patients sont guéris. Désormais, le Sénégal compte 134 malades sous traitement. Toujours selon de directeur du COUS, le Sénégal a comptabilisé 46% de cas importés, 49 % de cas secondaires et 5% de cas contaminés.

Revenant sur l’existence de cas importés, malgré la fermetures des frontières, le Dr Bousso explique cette situation par le fait que la fermeture des frontières a été décidée le 20 mars dernier. En conséquence, explique-t-il les cas importés devraient cesser à partir du 4 avril prochain.

Pour rappel, 6 régions sur les 14 que compte le Sénégal sont touchés par la maladie : Dakar, Thiès, Ziguinchor, Diourbel, Saint-Louis et la région de Fatick. Selon le Docteur Bousso il y a, présentement, 78 districts sanitaires et 7 sites de prises en charge qui sont tous fonctionnels. L’autre bonne nouvelle, il le Directeur du COUS, c’est que le site de réanimation de l’hôpital Fann est ouvert. Il accueille les cas graves.

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