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Le président Wade, Cheikh Amar, Samuel Sarr, Me Seydou Diagne et les deux milliards de FCFA

Par des moyens et pour des motifs non élucidés, l’alors président Abdoulaye Wade avait « prêté » à l’un de ses hommes de confiance, Cheikh Amar, patron de TSE, la rondelette somme de sept (07) milliards de francs CFA.
En le 27 juin 2013, un an après sa perte du pouvoir, le président Wade, à travers une correspondance signée à la même date, donne mandat à Samuel Sarr, un de ses conseillers financiers, de recouvrer la créance due par le patron de TSE.

Décembre 2013. Après plusieurs mois restés sans recevoir le moindre centime de Cheikh Amar, Me Abdoulaye Wade envisage une action en justice pour obliger son débiteur à payer. Mais, cette volonté de Wade ne sera pas mise en œuvre finalement. Et, ce n’est que près de deux ans plus tard, le 8 janvier 2014 que Cheikh Amar établissant qu’il reconnait la créance, explique ses difficultés et propose un moratoire de paiement par traites et par espèces.

Donnant suite à cet engagement, Cheikh Amar établit 03 traites de 500 millions (soit un milliard 500 millions de francs CFA) et une autre de 400 millions au bénéficie de son créancier, Me Abdoulaye Wade. Ce moratoire portant sur deux (02) milliards de francs sera d’ailleurs reconnu par le patron de TSE dans une correspondance adressée à Wade le 8 janvier 2014.
Au bout du compte, Cheikh Amar reste ainsi devoir à Wade cinq milliards de francs CFA. Mais, ce dernier décide de se désister eu égard aux nombreuses difficultés financières (et pas seulement) qui plombent TSE et son patron. Ce désistement sera d’ailleurs acté par un jugement (numéro 660/19 du 08 Mai 2019) rendu par le Tribunal du commerce.

Mais, c’est sans doute par une mauvaise interprétation de cette décision de justice que Cheikh Amar réclame les deux milliards déjà avancés sur la créance de 7 milliards. Or, précise Samuel Sarr (preuves à l’appui) tous les consignes de Wade concernant ces deux milliards ont été « respectés à la lettre » sous l’œil vigilant de l’avocat de l’ancien président dans cette affaire, Me Seydou Diagne.
En somme, insiste Samuel Sarr, le désistement du président Wade porte sur le reliquat de la dette (5 milliards) et non sur l’intégralité de la créance (7 milliards).

Voir documents (source Dakartimes)





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