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Le député Issa Sall (PUR) accusé de “violences conjugales et menaces de mort”

Alors que les députés sont en train de se pencher sur une procédure de levée de l’immunité parlementaire de leur collègue Ousmane Sonko, voilà qu’un autre de leur collègue est cité dans une autre affaire pendante devant la justice. Le député Issa Sall, malheureux candidat à la dernière élection présidentielle, est en effet accusé de “violences conjugales” par son épouse.

Le député et ancien candidat à la présidentielle Issa Sall est accusé de “violences conjugales” et “menaces de mort” par son épouse avec laquelle il est en instance de divorce. La dame, Ramatoulaye Diallo, d’origine guinéenne a confié que son mari ne cessait de la frapper. “Il me frappait, et comme je n’ai pas réagi, il continuait à me frapper”, a confié Mme Sall au juge.

Pourtant, c’est le professeur Issa Sall lui-même qui a saisi le tribunal le 15 juin dernier, d’une requête aux fins de divorce pour…”incompatibilité d’humeur”. Une procédure que dénonce son épouse. Ramatoulaye Diallo la considère en effet, comme “injustifiée et abusive voire vexatoire”.

Le couple qui s’est marié depuis le 25 septembre 2008 a capitalisé plus de douze ans de mariage. Ils ont eu deux enfants, un garçon et une fille âgés respectivement de 8 et 5 ans. Toujours selon Mme Sall, Ramatoulaye Diallo, le président du parti de l’unité et du rassemblement (PUR) avait même déchiré son passeport “qui contenait des visas en cours de validité”. Pire, ajoute la dame, son mari lui aurait fait des “menaces de mort”.

Dans le cadre de cette procédure, le professeur Issa Sall devait se présenter ce mardi 23 février devant le tribunal. Mais, son face-à-face avec le juge a été reporté à cause de la suspension des audiences. Joint au téléphone par nos confrères du journal L’Obs qui évoque cette affaire dans leur édition du jour, le député Issa Sall a nié la procédure de divorce. “Je crois que vous vous trompez de personne”, aurait-il dit avant de raccrocher.

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