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KIDNAPPING RATE : Le film tel que raconté par la “victime”

Coumba Kane : “Je reviens de loin, ça aurait pu mal tourner”
Cette phrase qui barre le titre de l’entretien que nos confrères du journal L’Observateur ont pu décrocher chez la dame Coumba Kane résume bien l’état d’esprit qui anime actuellement cette jeune dame dont le “kidnapping” avait été annoncé mercredi dernier à travers les réseaux sociaux. Chanceuse ! Revenant sur ce rapt manqué, elle narre à nos confrères : “Je suis arrivée à Touba après avoir échappée à mes ravisseurs, j’ai rencontré un de mes frères qui a aussitôt alerté le commissaire de police de Touba. Ce sont eux qui sont venus pour me conduire au commissariat…”. Par la suite, la “rescapée” a été conduite à la gendarmerie de Touba à elle été également soumise à un interrogatoire ; elle passera la nuit à la brigade de recherches de la gendarmerie de Touba. Par la suite, raconte Coumba Kane, “le lendemain, vendredi 17 janvier 2020, j’ai été acheminée à la section recherches de Dakar pour être entendue. A un moment donné, je n’en pouvais plus et j’ai été internée à l’infirmerie de la caserne Samba Diéry Diallo où été perfusée. J’ai répondu à toutes les questions qui m’ont été posées et au terme de l’audition, j’ai reçu l’ordre de rentrer à la maison”.

Interrogée sur son état d’esprit, Coumba Kane avoue qu’elle revient de loin. “Une personne prise en otage qui rentre chez elle saine et sauve, ça ne court pas les rues. C’est ce qui fait, peut-être, que des gens malintentionnés en arrivent à faire des déductions hâtives et dégradantes à mon endroit. Toutefois, je suis plus sereine et quitte avec ma conscience. Je ne cesserai jamais de rendre grâce à Dieu qui m’a tirée des griffes de mes ravisseurs”, philosophe la dame Coumba Kane qui estime que son histoire aurait pu mal tourner.

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