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IMMEUBLES, VÉHICULES, ARGENT : Ce qu’Ahmed Kh. Niasse dit avoir offert à Yaye Fatou Diagne

La réplique du marabout politicien n’a pas tardé après que la presse a rendu compte de l’arrêt de la Cour de suprême qui aurait infirmé un autre arrêt rendu par la Cour d’appel de Dakar en faveur Ahmed Khalifa Niasse. Dans un entretien avec nos confrères du site actusen, l’ex époux de Yaye Fatou Diagne a fait la génèse de cette affaire. Et, précise-t-il, « cette affaire concerne plutôt la dame (son ex-épouse qu’il se garde de nommer, NDLR) et ses enfants ». « Nous avons trois enfants dont l’un aura bientôt 18 ans. Alors qu’ils étaient des gamins, je leur ai acheté un immeuble mais, pour éviter qu’ils soient tentés de le bazarder pour des futilités, j’ai ajouté le nom de leur mère sur le titre de propriété ».

Revenant sur l’une des causes de leur divorce, Ahmed Khalifa Niasse révèle que son ex-épouse avait « abandonné » leur domicile conjugal. « Elle m’a ensuite emmené au tribunal pour obtenir le divorce. Dans son verdict, le juge lui avait donné gain de cause en prononçant le divorce tout en lui attribuant la garde des enfants. En même temps, je devais lui remettre de l’argent tous les fins de mois. J’ai respecté cette décision et rendais visite souvent aux enfants qu’elle avait laissés dans son village, derrière Kahone », détaille Ahmed Khalifa Niasse.
Mais, regrette-t-il, « les enfants ont failli perdre la vie » à cause d’un délaissement dont ils ont été victimes de la part de leur mère. « Un jour, alors que je partais leur rendre visite, j’ai croisé les enfants entre leur village et Kahone, sur la route qui mène vers Bamako, en compagnie d’un jeune homme qui n’est pas leur parent. A l’époque, la cadette avait seulement deux ans, sa grande sœur en avait trois. Ils étaient très fatigués, entre la vie et la mort. Je les ai alors acheminé à Dakar par ambulance pour les interner à la clinique SUMA. Au même moment, leur mère était introuvable et injoignable. C’est ainsi qu’elle a perdu la garde des enfants surtout qu’un rapport d’expertise médical avait attesté que les enfants étaient entre la vie et la mort », raconte M. Niasse.

Sur ces entrefaites, Yaye Fatou aurait, toujours selon son ex-mari, commis un huissier pour demander un partage des fruits du loyer entre elle et ses trois enfants. Ahmed Khalifa Niasse saisit alors le tribunal qui décide finalement que le nom de Yaye Fatou Diagne soit enlevé du titre de propriété. A la suite de ce jugement, ajoute Ahmed Khalifa Niasse, elle a décidé d’interjeter appel mais, elle sera encore débouté. Mieux, la Cour d’appel a ordonné que l’appartement sis à Casablanca soit également remis aux enfants. « C’est par la suite qu’elle a saisi la Cour de cassation. Mais, contrairement à ce qui se dit, la Cour suprême a confirmé l’arrêt de la Cour d’appel concernant l’immeuble sis à Dakar – son nom ne figure plus sur le titre de propriété. Et, concernant l’appartement au Maroc, elle a demandé à la cour d’appel de Thiès de rejuger l’affaire », révèle encore Ahmed Khalifa Niasse qui croit savoir que la Cour d’appel de Thiès « va sans doute attribuer l’appartement aux enfants ». Surtout que, détaille-t-il : « Je lui ai remis de quoi subvenir à ses besoins ». « Je lui ai offert un immeuble constitué de quatre étage en face du Monument de la Renaissance, j’ai lui ai donné la même chose dans son village que j’ai électrifié. J’y ai également construit un collège d’enseignement moyen (CEM) et j’ai amené l’eau dans le village. Je luis ai également offert des véhicules et d’autres biens ». « En conclusion, insiste-t-il, cette affaire ne me concerne pas ; c’est entre elle et ses enfants ».

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