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Aïssatou Seydi épouse de Diop/ISEG : “En tant que mari, il ne peut pas me poursuivre pour l’argent qu’il m’avait offert”

Au coeur de la polémique et du contentieux qui l’oppose à son désormais (ex?) mari Mamadou Diop, la dame Aïssatou Seydi s’est confiée à nos confrères du journal L’As à travers une longue interview.

Au cours de cet entretien, les questions de nos confrères ont beaucoup tourné sur le litige opposant Mme Aïssatou Seydi à Diop/ISEG concernant la fameuse maison sise au quartier Sacré-Coeur. Selon la dame, elle a acheté et construit ladite maison en 2018. “Je l’ai meublée et équipée selon mes goûts”, précise Aïssatou Seydi qui regrette que son mari “n’a pas voulu” qu’elle y habite “sous prétexte que sa première femme est toujours en location à Dakar”.

Toujours selon elle, les problèmes avec son mari ont démarré le 26 janvier 2020. “Ce jour-là, rappelle-t-elle, vers 14 heures, on m’a informée que M. Diop allait déménager dans ma maison avec sa première femme sans mon aval. Sur le champ, j’ai fait mes valises pour aller m’y installer en premier. Puisque la porte n’était pas fermée, je n’ai pas eu de difficulté pour entrer. Quelques minutes plus tard, il est venu, accompagné de gros bras, pour m’obliger à sortir”.

Aïssatou Seydi qui persiste et signe qu’elle n’a fait que réclamer son bien, précise encore qu’elle a acquis la maison pour un montant de 150 millions de francs CFA, contrairement aux 140 millions de francs CFA, annoncés par Diop ISEG dans sa plainte. “Quand nous nous sommes disputés, il a dit qu’il ne m’a jamais offert de l’argent.Il a ajouté que cet argent était destiné à l’achat d’une maison pour l’ISEG. En tant que mari, il ne peut pas me pour- suivre pour l’argent qu’il m’avait offert”, précise encore l’épouse de Mamadou Diop.

Auparavant, la dame est longuement revenue sur les débuts de son aventure conjugale avec le promoteur du groupe ISEG/UNIDAF auquel elle se serait donnée “corps et âme”. “J’ai connu Mamadou Diop en 1998 au moment où il avait des soucis avec certains de ses partenaires. A cette époque, il avait perdu deux de ses immeubles. Ayant eu pitié de lui, je suis partie voir son bailleur Mamadou Ba pour régler ses problèmes. Par la suite, je l’ai aidé jusqu’à ce qu’il franchisse ce cap. Au cours de l’année 2004, il est allé voir ma mère pour demander ma main. C’était à mon insu. A ce moment, nous ne nous parlions plus, nous étions en froid. Le mariage a été scellé ce jour-là, à 21 heures, en présence de 5 personnes. Par la suite, je suis devenue son ange gardien, car si quelqu’un voulait l’attaquer, il devait d’abord passer sur mon corps”, a-t-elle confié à nos confrères du journal L’AS.

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