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BONNE GOUVERNANCE : Birahim Seck veut « fouiller » Marième Faye Sall et la Fondation « Servir le Sénégal »

D’où viennent les fonds de la Fondation « Servir le Sénégal » ? Comment sont-ils gérés ? Comment sont ils dépensés ? Birahim Seck qui s’interroge et s’étonne demande à l’inspection générale d’Etat de « fouiller » la première dame du Sénégal, Marième Faye Sall.

Derrière cette volonté de transparence à marche forcée, l’inspection générale d’Etat (IGE) semble patiner. C’est du moins l’avis de Birahim Seck. Le coordonnateur du Forum civil, section sénégalaise d’Amnesty International, qui est passé au « Grand Jury » ce dimanche sur la RFM, estime que l’institution « pilotée » par François Colin est bien loin des attentes légitimes de transparence et d’équité dans la démarche. Pour mieux en convaincre, Birahim Seck convoque le silence de l’IGE sur la gestion de la Fondation de l’épouse du président de la République, Marième Faye Sall. De l’avis de Birahim Seck, « l’inspection générale d’Etat doit contrôler cette structure qui reçoit des milliards ».

Mais aussi et surtout, l’invité du « Grand Jury » qui n’a pas manqué de le modus operandi de l’IGE qui selon lui, « sélectionne les structures à auditer » regrette le fait que des institutions comme l’Assemblée nationale que dirige Moustapha Niasse – un des principaux alliés du président de la République – ne soient pas contrôlées.

Dans la foulée, le coordonnateur du « Forum civil » s’est également épanché sur la gestion de l’hôtel King Fahd Palace. Une gestion que Birahim Seck juge d’autant plus « chaotique » « la plupart des compagnies aériennes qui se sont abonnées dans cet hôtel sont en train de partir ». A preuve, explique l’invité du « Grand Jury », en attendant le départ de Turkish Airline prévu à la fin de ce mois (sauf changement de dernière minute), Air Algérie, Emirates, Air France et Air Kenya. Toutes ces compagnies ont évoqué des « raisons ahurissantes et blessantes pour justifier leur départ », a encore révélé M. Seck. Soupçonnant un deal qui ferait disparaître le réceptif hôtelier King Fahd Palace – pour s’occuper de l’assiette foncière sur lequel il est bâti (35 hectares) – Birahim Seck plaide la mise en place d’une commission de gestion de cet hôtel qui est un bien de l’Etat.

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