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ACCUSÉ DE VIOL : Trump mis en demeure de fournir son ADN

La robe portée par la victime présumée le jour des faits a été testée et des traces d’ADN y ont été extraites. Selon le récit de la victime présumée, Donald Trump l’aurait « brièvement pénétrée » avant qu’elle ne réussisse à le repousser. Ce n’est pas « mon genre de femme », rétorquait Donald Trump en juin dernier quand l’affaire avait été évoquée dans le magazine le New York
En attendant l’issue de son procès pour lequel il pourrait être acquitté par le Sénat dans son procès en destitution, le président américain, Donald Trump fait face à une nouvelle affaire qui en rajoute à son tableau. Trump qui est accusé de viol par une chroniqueuse de renom a été mis en demeure, ce jeudi 30 janvier 2020, de fournir un échantillon d’ADN. Le but de cette requête est de voir si les traces relevées sur une des robes de la « victime » correspond à l’ADN du président américain.

Depuis ce viol présumé que la chroniqueuse E. Jean Carrol situe en 1995 ou 1996, la victime aujourd’hui âgée de 76 ans, avait conservée la fameuse robe dans un placard. Sans jamais la laver. Selon toujours la « victime », celui qui deviendra le président des Etats-Unis se serait enfermé d’autorité avec elle dans une cabine d’essayage du grand magasin new-yorkais Bergdorf Goodman, avant de l’embrasser et de baisser ses collants.

Pour rappel, ce témoignage avait déjà été publié dans le New York, en juin 2019. Mais, à l’époque, le milliardaire républicain avait assuré n’avoir « jamais rencontré » cette personne de (sa) vie ». Pourtant, une des photos qui illustraient l’article montrait Donald Trum en train de plaisanter avec E. Jean Carroll et son mari.

Trace d’ADN masculin non identifié

Dans un document de justice rendu public par le New York Times, il est fait mention de traces d’un « ADN masculin non identifié » détectées dans la fameuse robe noire. L’avocat de la chroniqueuse et écrivaine a donné jusqu’au 2 mars prochain à Trump et ses avocats pour produire un prélèvement d’ADN du président. Sollicité par l’AFP, l’avocat qui représente Donald Trump dans ce dossier qui rappelle bien l’affaire « Monica Lewinsky », n’a pas donné suite à l’invite des journalistes.

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