ECONOMIE
A la Une

L’économie prise en otage par l’impériale politique !

La campagne électorale pour les élections législatives du 31 juillet prochain bat son plein, avec un fort taux de violence. Entre la coalition Benno, amputée de ses suppléants, et celle de la coalition Yewwi Askan Wi (Yaw), obligée, aussi, par le Conseil constitutionnel, de jouer avec ses titulaires sur les « gradins ». Mais si ces préludes au scrutin du 31 juillet suscitent crainte dans l’inconscient collectif des Sénégalais, les « simples citoyens » sont, également, habités par une autre angoisse : celle de savoir quel ministre, directeur de société nationale et, même, chef de service va leur signer un document d’urgence, leur délivrer un quitus pour un projet, un document capital ou autres. « Inquiétance » dans laquelle sont plongées nos entreprises. Groupements d’intérêt économique (Gie), Petites et moyennes entreprises (Pme), comme grandes sociétés privées. Parce que tous les signataires « habilités » sont en campagne électorale.

C’était, d’ailleurs, un peu bien avant le démarrage de la campagne des Législatives. Le ministre des Finances, celui des Finances, le ministre de l’Education, ses collègues de la Défense, des Affaires étrangères et les autres chefs de départements ministériels étant tous, exception faite du 1er Flic, en campagne électorale ; même si la plupart ne figurent pas sur les listes ! Car, il faut quand même jouer au figurant, dans l’espoir de conserver son fauteuil ou monter de grade. Absents sont par conséquent leurs subordonnés hiérarchiques. Conséquence de cet absentéisme, qui ne sera sanctionné : depuis pratiquement la veille de la fête de Tabaski, l’économie est au ralenti, pour ne pas dire paralysée. Prise en otage qu’elle est par l’impériale politique politicienne. De là à se demander  à quand « l’émergence » ? La question est tentante.

Afficher plus

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Bouton retour en haut de la page